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Publié le par Brigitte etPatrick
De belles  Arcachonnaises
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De belles  Arcachonnaises
De belles  Arcachonnaises

Le plus souvent cachée par une haie de feuillus ou d'épineux, ou derriere un bosquet protégeant du regard et du vent, les villas constituent une forme architecturale essentiellement lièe à la villégiature.

Edifiées par de riches hivernants, elles sont concues pour vivre avec une domesticité importante et sont entièrement déterminées par les nécessités de la villégiature d'hiver : l'ensemble des pièces est situé au sud, loggias, belvèdères bow-windows...

Le style est celui d'un éclectisme classique mais certaines, comme les villas Mauresque tendent vers plus d'exotisme.

Villa Sigurd

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Villa Sigurd

En Ville d' Hiver, les villas ont souvent porté plusieurs noms avant celui qu' elles portent aujourd'hui. Ainsi en est- il de la Villa Sigurd, qui fut d' abord Nadine, Shakespeare et Vélasquez, au gré des propriétaires successifs. De nos jours, elle s' appelle toujours du nom de ce héros mythique des légendes scandinaves . Construite en 1862 ce n' est que trente trois ans plus tard que lui fut adjointe une tour qui  loge un grand escalier.

Cette tour est dominée par un belvédère, comme plusieurs de ses soeurs arcachonnaises. (net)

Certainement encore une des plus belles de cette Ville d' Hiver pleine de charme avec sa marquise au dessus de la porte d' entrée , ses balcons à balustres qui lui donnent un petit air classique, ses balcons en bois ajourés et quelques sculptures au hasard de ses angles. 

Hôtel Régina et d'Angleterre

De belles  Arcachonnaises
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De belles  Arcachonnaises

Hôtel Régina et d'Angleterre

En 1881, la Ville d' Hiver se doted' un hôtel nommé : " Grand Hôtel de la Forêt et d' Angleterre ". 

Il connut un tel succès, qu' en 1906, on lui adjoignit deux ailes, et il prit alors le nom de " Régina et d' Angleterre". 

Cet hôtel était ultra moderne pour son époque; il était équipé, en effet, d' un ascenseur hydraulique. Des personnages illustres s' y succédèrent : Grands Ducs de Russie, Monet, Cézanne, François Coppée, le Président Deschanel.....et même d' authentiques Maharadjahs. Tous franchirent ce seuil qui, en1921 connut un épisode délirant qui colla parfaitement au caractère extravagant de la Ville d' Hiver.

Cette année-là, un étrange convoi avait traversé les rues de Bordeaux et pris la direction d' Arcachon. Il s' agissait de trois automobiles Citroën qui avaient la particularité d' être équipées de chenilles Kegresse-Hinstin. On sortait de la Grande Guerre et Citroën venait de reconvertir ses usines. Il voulait expérimenter ces chenilles dans les dunes de sable, et pour prouver leurs étonnantes capacités, il décida de faire franchir à ses voitures.........l' escalier d' entrée de l' hôtel.

L' hôtel était également renommé pour son beau jardin d' hiver, son très beau parc, et son kiosque à musique 

L' hôtel fut fermé en 1943 puis, après la Deuxième Guerre Mondiale, fut transformé en résidence de luxe pour personnes âgées, ceci jusqu' en 1990 où il fut reconverti en résidence touristique pour une chaîne de vacances.

Il reste dans la Ville d' Hiver comme un vestige de la Belle Epoque, excentrique, fastueuse et folle. (net)

Villa Vincenette

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Villa Vincenette

 Une villa frivole, fantaisiste, colorée, avec ses alternances de pierre blanche et briques rouges, ses balcons bleus, en bois ouvragé, 

La villa Vincenette  a été édifiée pour Mme de Aldecoa   La date de 1895 portée sur la façade confirme bien la construction de l’édifice en cette fin du XIX e siècle. Il figure en bonne place dans un album d’architecture intitulé l’Architecture Nouvelle – Choix de petites constructions économiques exécutées par divers architectes, publié dans les années 1900. Il s’y trouve répertorié parmi « les maisons économiques »!!!.

Vincenette présente toutes les caractéristiques de l’éclectisme et du goût de l’ornementation de la fin du siècle dernier : asymétrie des compositions par les volumes, complexité des toitures percées de lucarnes, présence des pignons en façade. La silhouette est dynamique, les cheminées hautes accentuent la verticalité de l’édifice.

C’est aussi une grande maison, qui de plus est confortable, car elle possède même des salles de bains au premier étage. L’architecte l’a pourvue d’un belvédère, de balcons ouvragés, de chaînages de briques, mais le bow-window est un ajout qui, avec ses vitraux Art Nouveau contribue à enrichir la façade, en atténuant sa verticalité.

Aujourd’hui rénovée, elle a fière allure, même si l’on doit déplorer la disparition des épis de faîtage et la modification du porche

Pendant un certain temps, elle a été utilisée comme pension de familles. Actuellement, elle abrite le très sérieux syndicat intercommunal du Bassin d' Arcachon. (net)

Villa Carmen

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De belles  Arcachonnaises
De belles  Arcachonnaises

Villa Carmen

La splendide villa Carmen surplombe un jardin aux accents exotiques.

Outre son jardin planté de palmiers, ce sont ses toits et ses balcons en bois ouvragés qui caractérisent la villa Carmen. Elle s’illustre également par son revêtement, alternant pierre blanche et brique rouge.

Autrefois propriété de Monsieur Hennon, elle est alors une pension de famille réputée.

D’illustres personnages ont séjourné à la villa Carmen, tels la reine d’Espagne Isabelle II en 1880, ou encore le futur président de la République Paul Doumer en 1889.

Villa Craigcrostan

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Villa Craigcrostan

 

Fièrement dressée au sommet d’une dune, la villa Craigcrostan serait aussi extravagante que la personne qui la fait construire.

C’est en 1880 que le lord écossais Lair Mac Gregor décide de faire construire une villa au cœur de la Ville d’hiver d’Arcachon.Habitué de la station qu'il fréquente pour des raisons de santé, il possède déjà deux  villas quand il décide d'acheter une dune sur laquelle il projette d'en faire construire une troisième. Il en confie les plans à un architecte londonien.

Avec ses élégantes colonnes et ses balcons à balustrades, la villa Craigcrostan emprunte principalement au style néo-palladien, mais ses galeries lui donnent un « air colonial », son belvédère en planches peintes, un « air italien »on y retrouve aussi certains éléments de type "chalet suisse" avec sa toiture bordée à l'origine de lambrequins Elle présente par ailleurs des dimensions grandioses. Quant à son riche décor intérieur provenant de Londres, il est en partie conservé.

En 1882, selon les goûts de son propriétaire, la villa était peinte de couleurs orange et pistache.

Le portail d'entrée du parc vient également d'Angleterre.

À la mort de son propriétaire, la villa Craigcrostan est plusieurs fois vendue, Aujourd'hui restaurée, toute blanche, ses différents étages ont été divisés en appartements privés. (De 1940 à 1949, elle devient l’annexe du lycée Montaigne de Bordeaux).

Ce personnage excentrique, quand il était à Arcachon, faisait quotidiennement une promenade en voiture à cheval. Couvert de plusieurs plaids au départ, il les retirait l'un après l'autre en des lieux précis où l'attendait un valet chargé de ramener la couverture à sa villa.(net)

Villa Téresa

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De belles  Arcachonnaises
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Villa Téresa

Construction emblématique de la Ville d’Hiver d’Arcachon, la Villa Téresa est une somptueuse demeure dont l’architecture séduit de nombreux propriétaires.

Cette villa entourée d'un grand parc fut construite vers 1882 sur un des plus grands lots à bâtir de la Ville d'Hiver.
Son premier propriétaire connu en 1882 est Mr Lewis, un artiste peintre irlandais.
Dix ans plus tard, l'entrepreneur Blavy rachète « la très belle villa Teresa »,n'y habite pas mais en fait sa « vitrine » et y invite les personnalités des plus en vue comme le musicien Charles Lecocq, créateur d'opérettes, le sultan du Maroc Moulay Youssef en 1926, mais aussi des clients importants.

Puis elle connaît un destin tourmenté et menacée de destruction par un promoteur immobilier. Pillée, occupée illégalement, elle est rachetée et transformée en un hôtel, Le Sémiramis, puis à nouveau laissée à l’abandon avant de devenir propriété privée.Le comité de défense de la ville d'hiver s'en émeut, la sauve de la destruction en la faisant inscrire à l'I.S.M.H. en 1980.

Cette construction luxueuse et confortable de style « hispano-mauresque » allie avec bonheur la pierre calcaire, la brique de terre cuite parfois émaillée.
L'ensemble décoratif, très riche, lui donne un charme particulier.

Ses propriétaires actuels ont entrepris avec passion une restauration fidèle. Les balustres, les petites fenêtres en demi-lune, les céramiques, les ferronneries, les lucarnes et les balcons de bois ont redonné fière allure et son éclat d'autrefois.(net)

Villa Alexandre-Dumas

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De belles  Arcachonnaises
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Villa Alexandre-Dumas

Reine des villas de la Ville d’Hiver d’Arcachon, la villa Alexandre-Dumas subjugue par son imposante splendeur.

En 1895, le réputé banquier Daniel Iffla, dit "Osiris", commande la construction d’une villa. Celle-ci se distingue par son audace architecturale. D’inspiration hispanique, elle comporte un belvédère surplombant le paysage environnant et offrant une vue imprenable sur le bassin d’Arcachon.

la villa Alexandre-Dumas s’illustre également par sa grande richesse décorative et illustre à merveille la remise de la couleur au goût du jour : celle-ci  repose sur une alternance de briques rouges et vernissées bleu, jaune et vert et sur la présence de boutons de fleurs en terre cuite moulée. En façade, des niches abritent des statues et notamment une réplique d’un buste de S. Rude intitulé Le Départ des Volontaires de l’an II . Protégée par une clôture en fer forgé, la villa se dresse au cœur d’un jardin luxuriant.

Tout d’abord surnommée Osiris par son propriétaire, la villa est rebaptisée Alexandre-Dumas en 1907.

Le jardin aux essences variées met en valeur la villa.
La clôture constituée de grilles ornementées en fer forgé et deux
magnifiques portails en ferronnerie séparent la villa de l'espace public tout en dévoilant l'architecture du jardin.

Récemment ce remarquable édifice a été restauré par ses propriétaires dans l'esprit qui a prévalu lors de sa construction à la fin du siècle dernier.

Villa Brémontier

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De belles  Arcachonnaises
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Villa Brémontier

Avec ses allures de château, la villa Brémontier est une interprétation libre du traditionnel chalet suisse, un style en vogue à l’époque de sa construction. avec son plan rectangulaire et son architecture compacte et fonctionnelle.

Les matériaux employés sont les mêmes que ceux des ouvrages de la Compagnie de Chemins de fer : des moellons assemblés avec des joints apparents, de couleur rouge, des parpaings taillés en carrière.

Propriété de la Compagnie des Chemins de fer du Midi, la villa Brémontier est édifiée en 1863 . Elle est ensuite agrandie et remaniée en 1866 Mais dès l'origine, elle possède trois niveaux d'habitation et une tour de dimension imposante où est logé un escalier.On accède à la porte d’entrée par un escalier monumental Quant aux grands balcons couverts ils permettaient aux malades de respirer l'air des pins.

Elle est avec son grand parc de 8000 m2. et ses bâtiments annexes, écurie et remise, le plus prestigieux « chalet de location », qui accueillit des personnes de haut rang comme Alexis de Rymsky-Korsakoff, maréchal de noblesse, en 1894.

La villa Brémontier est remarquable par son confort qui s'améliore au fil des années et son esthétisme(net)

La Villa Toledo

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La Villa Toledo

Le gymnase Bertini, construit pour la Compagnie des Chemins de Fer du Midi, en 1862, à coté du bureau des renseignements (Villa Antonina) et du Bazar Universel (Villa Monge) était une construction rustique où l'on prenait des leçons d'équitation et de culture physique.

Bâtiment donnant sur l'espace public et qui ne comportait pas de clôture.
L'édifice possède alors une toiture couverte de chaume et une structure décorative avec rondins, balcons et escalier. Comme la plupart des premières villas construites dans la Ville d'Hiver, le gymnase Bertini peut être considéré à la fois comme une réinterprétation du chalet suisse et une imitation des maisons à pans de bois du XV ème siècle.

En 1878, le bâtiment  transformé en villa est connue sous le nom « Roméo » 

La construction reste rustique avec sa structure de bois et ses murs en briques. Les modifications les plus marquantes concernent l'escalier, les balcons et une ferme en bois découpé.
Le nom de « Tolédo » qui lui est resté, semble lui avoir été donné par le banquier Noël qui avait exercé sa profession en Espagne.

Face au jardin Mauresque, cette villa de style hispanique, à la toiture couverte de tuiles mécaniques, a toujours un petit air exotique avec ses lambrequins de bois découpé et les délicats ornements en remplissage de la charpente.
Sa clôture basse en planches avec des poteaux de bois respecte une réglementation du XIX ème siècle propre aux clôtures destinées à maintenir en paysage naturel continu et une unité entre les parcelles visibles.(net)

Villa Trocadéro

Trocadéro 2006

De belles  Arcachonnaises
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La villa Trocadéro, 

Autrefois dénommé Graciosa, a été construite en 1863 - 1864 sur le modèle du chalet suisse.
C'est l'un des premiers chalets locatifs de la Compagnie du Midi

Cette maison au plan rectangulaire et construite en hauteur comprenait à l'origine salon, salle à manger, cuisine, 4 chambres de maître et 2 domestiques.
Vers 1900, la villa a été complètement transformée : sa toiture a été « habillée » en demi-coupe avec une lucarne-pignon à fenêtre débordante.
Furent ajoutés un balcon périphérique avec balustrade ouvragée arrondie aux angles, une véranda, éléments qui évoquent les maisons coloniales des Indes.

Trocadéro témoigne de l'engouement pour le décor en bois découpé qui faisait travailler 8 usines dans le département au siècle dernier.(net)

Villa Faust

De belles  Arcachonnaises
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Villa Faust

Comme la plupart des " people " de son temps, Gounod séjourna en Ville d' Hiver, dans une villa, où le nom de son oeuvre la plus célèbre fut gravé en lettres de flammes.

Certains disent que Gounod ne séjourna pas dans cette villa, mais à l' hôtel, cependant, les historiens sérieux d' Arcachon affirment le contraire. Il jouait alors à l' orgue de l' église Saint Ferdinand.

Au sommet du pignon central, se trouve une grande " potiche " ornementale;  Plus tard, en hommage à Gounod, un masque de Méphisto fut sculpté en dessous de la potiche, et la rue devint l' avenue Faust.

La villa Marguerite

De belles  Arcachonnaises
De belles  Arcachonnaises

La villa Marguerite

 En réinterprétant le type du «  chalet suisse  » en vogue à l’époque, Gustave Alaux  signe les plans de cette maison créée en 1864.

Faisant face au sud et adossée à la dune qui la protège des vents dominants, la villa occupe une position idéale. Comme pour ses deux voisines, « Faust » et « Siebel », le nom de Marguerite est choisi en hommage à Charles Gounod, dont l’opéra « Faust », créé en 1859, avait connu un grand succès en symbolisant le renouveau de l’art lyrique français, Jusqu’à sa mort en 1893, Charles Gounod fut un habitué passionné d’Arcachon.

En 1876, la maison est surélevée d’un étage par son nouveau propriétaire,  négociant bordelais d’origine allemande ; elle est alors enrichie de nombreux éléments en bois découpé, de balcons, de loggias et d’un escalier extérieur à double volée.(net)

Pour une visite plus approfondie on peut consulter le lien ci dessous

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Données de la randonnée

La carte de la boucle de randonnée de la vielle ville à la jetée du Moulleau (10,8Km), et le détail de la visite des villas de la vieille ville.

De belles  Arcachonnaises
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Présentation

Club de marche de Carbon-Blanc du CACBO Le club de marche du CACBO est ouvert à tous, il fonctionne chaque mardi après midi (de 8 à 10 kms). Un jeudi par mois pour une balade de 20 kms et un autre jeudi pour un parcours de 15 kms. Avoir bon pied et bonne humeur. Lieu de rendez-vous à Jacques Brel à 13h45 le mardi et les autres jours à confirmer selon les destinations.

Pour tous renseignements s'adresser à Monsieur Patrick VALETTE

 Mobile: 06 88 58 03 40

Email : valette.patrick@gmail.com

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