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Publié le par Brigitte et Bernard

Coulée verte du Peugue (source Wikipédia)

La Coulée verte du Peugue est le fruit de l’aménagement par la ville de Pessac d’une ceinture d’environ 10 km, tout le long du ruisseau du Peugue, depuis la rocade jusqu’aux limites ouest de la partie urbanisée de Magonty.

La Coulée verte et ses massifs boisés représentent un espace de plus de 300 hectares dédié aux loisirs et à la promenade, en plein cœur de l’agglomération.(net)

Elle comporte deux sites majeurs : le Bois des sources du Peugue et l’Écosite du Bourgail.

 

Bois des Sources du Peugue

 

Autrefois le Bois des Sources du Peugue s’est formé, à une époque indéfinie, sur un site pessacais dénommé « Le Domaine des Anguilles ».

En effet, après un long périple depuis l’Océan Atlantique, plus exactement depuis la mer des Sargasses, ces anguilles, venant de loin, arrivaient jusqu’au Peugue, remontaient jusqu’à sa source, pour rejoindre enfin les bassins circulaires environnants, les lagunes, et constituant ainsi de véritables viviers.

Des dunes de sable se formèrent le long des rives du Peugue et tout le long de son cours, permettant, au XIXe siècle, l’exploitation de verreries telle que celle du Vallon.

 

 

Le Bois des sources du Peugue propose de nombreuses possibilités de loisirs : un parcours de santé, un parcours équestre , un sentier botanique , un bel étang de 2,5 hectares bordé de petites plages de sable blanc, véritable lieu d’observation de la faune et de la flore, avec un terrain de jeux stabilisé pour les enfants et des aires de pique-nique.

 

Aujourd’hui réhabilité, le Peugue a vu son cours se réduire et le Bois des Sources du Peugue renaître, sur 113 hectares, pour devenir l’un des plus grands espaces boisés de l’agglomération bordelaise. Le Bois se compose d’une grande diversité d’essences d’arbres.

Son paysage de terrains humides, de pins maritimes, pins sylvestres, chênes pédonculés ou chênes rouges d’Amérique, chênes tauzins, aulnes, charmes, robiniers, châtaigniers, noisetiers, frênes, houx, fougères et bruyères, offre à l’endroit un charme sauvage et authentique.

Près de Romainville, le paysage se métamorphose en une lande humide composée de fougères, brandes, ajoncs d’Europe, et bruyères.(net)

 

Histoire du Peugue (article sud ouest)

Le Peugue dans l'agglomération, c'est comme les fils pour le tram : un coup on le voit, un coup on le voit plus. Et c'est surtout à Bordeaux qu'on ne le voit pas. Ou plus, tellement il a été dévié et busé.

 

Pourtant, le ruisseau n'est pas n'importe lequel : c'est à son confluent avec la Devèze que Bordeaux doit son port antique, en aval du pont de pierre, un port susceptible d'accueillir les grands bateaux, s'il vous plaît.

 

Il servira plus tard à alimenter les fossés creusés autour de l'ancien castrum pour protéger la ville des invasions barbares. Et, encore plus tard, sous le Second Empire, il disparaîtra pour de bon, sous l'actuel cours Alsace-Lorraine, y compris les moulins qui le bordaient depuis le Moyen-Âge. Les dernières apparitions du Peugue en ville, du côté de Mériadeck, ont disparu il y a trente ans. Dernière étape d'un destin urbain décidément peu favorable, son embouchure a été déviée en 2003 pour permettre les travaux du tram sur les quais.

 

Un poumon vert

En amont, vers Mérignac, c'est à peine mieux. Quelques traces du côté d'Arlac, où le Peugue faisait tourner les roues d'un moulin jusque dans l'entre-deux-guerres. Mais son cours, qui sert de frontière entre Mérignac et Pessac, est invisible.

 

Pessac, alors ? C'est déjà mieux. Cela dit, le « bois des sources du Peugue » ne marque pas forcément la naissance du ruisseau. Il s'agit plus probablement d'une résurgence, le Peugue arrivant en vérité de plus au sud, vers les Landes. Et ce qu'on peut y voir du ruisseau n'est pas sa configuration d'origine : il a fallu purger, nettoyer, canaliser, encore, pour établir le site en 2001, en lieu et place du Domaine des Anguilles où les poissons remontaient effectivement depuis la mer des Sargasses !

 

Avec ses aménagements de loisirs, ses mini-plages, ses pinèdes que l'on peut parcourir à pieds, à vélo et même à cheval, le bois est devenu un des poumons verts essentiels de l'ouest de l'agglomération, d'autant qu'il fait partie avec le site du Bourgailh, de la « coulée verte du Peugue » qui accompagne l'ancien lit du ruisseau.

 

 

 

 

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Club de marche de Carbon-Blanc du CACBO Le club de marche du CACBO est ouvert à tous, il fonctionne chaque mardi après midi (de 8 à 10 kms). Un jeudi par mois pour une balade de 20 kms et un autre jeudi pour un parcours de 15 kms. Avoir bon pied et bonne humeur. Lieu de rendez-vous à Jacques Brel à 13h45 le mardi et les autres jours à confirmer selon les destinations.

Pour tous renseignements s'adresser à Monsieur Patrick VALETTE

 Mobile: 06 88 58 03 40

Email : valette.patrick@gmail.com

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