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Publié le par Brigitte et Bernard

 

Saint-Seurin-de-Cursac

 

 

Etablie sur une route allant vers Blaye, la commune de Saint-Seurin-de-Cursac se développe notablement à la fin du XXe siècle, avec des zones d’habitat pavillonnaire. Elle conserve des traces de son lointain passé, notamment de l’époque gallo-romaine.

 

 

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De plus, à l’époque gallo-romaine, une voie antique allant de Saintes à Blaye passe au nord-ouest de la butte de La Garde-Roland. Effectivement, à cet endroit , des monnaies et des tessons de céramique gallo-romains sont mis au jour au XXe siècle.

 

Les principales activités de Saint-Seurin-de-Cursac sont aujourd’hui tournées vers l’artisanat et le commerce ; elle conserve aussi de beaux vignobles.

 

Église Saint-Seurin-de-Cursac

 

L'église paroissiale de la commune est placée sous la protection de saint Seurin, évêque de Bordeaux.

Cette église est agrandie et modifiée plusieurs fois au fil des siècles, au gré de la croissance démographique et économique du village.

Certains éléments conservés dans l’église permettent de supposer que sa construction remonte au haut Moyen Âge. 

(contreforts romans du clocher) Celle-ci est alors traditionnellement orientée vers l’est avec le portail à l’ouest, le chevet à l’est et au sud de la façade, le clocher

 

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À partir de la Renaissance, ce plan est modifié Une importante souscription est lancée pour financer des travaux considérables  en 1882.  C’est au cours de cette reconstruction que l’église est réorientée, le chœur passant à l’ouest .

 

L’église adopte un style simple, avec des baies ogivales très sobres, un portail à deux colonnettes et un clocher de plan carré . 

 

Moulin de la Garde-de-Roland

 

La commune de Saint-Seurin-de-Cursac est à l’origine dotée de plusieurs moulins-tours, signes d’une production céréalière notable dès le XVIe siècle. Ce moulin de La Garde-Roland en est un vestige.

 

Le moulin est situé sur une importante butte qui est probablement une motte castrale.  Vers le milieu du XIXe siècle, appartenant à M. Nicolon, meunier, il est signalé encore entier et en fonctionnement.

 

En outre, une légende, concernant ce site très ancien, évoque le séjour des quatre fils Aymond ainsi que l’ensevelissement du corps de Roland par Charlemagne.

 

Un autre moulin à vent est aussi visible aujourd’hui sur la commune de Saint-Seurin-de-Cursac.

 

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Butte du Puy-Long

 

Cette butte dominant la commune est située au sud-ouest du bourg de Saint-Seurin-de-Cursac. Elle supporte probablement au Moyen Âge un château en bois.

 

Le Pey ou Puy-Long est une vaste motte allongée aux extrémités de laquelle s’élèvent autrefois deux moulins à vent dont il reste quelques vestiges.

 

Selon l’historien H. Ribadieu, le nom du lieu-dit Peylon provient du long pied, lou pey long , que Charlemagne y pose après son retour de Roncevaux.

 

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Mazion

Eglise Notre-Dame de Mazion

 

Mazion est une commune située non loin de Blaye, à quelques kilomètres au nord-est.

 

Des vestiges d’édifices mis au jour  confirment que les lieux sont toujours habités à l’époque gallo-romaine et que Mazion, situé sur la voie romaine allant de Saintes à Bordeaux, est une étape entre Saint-Martin-Lacaussade et Cartelègue.La paroisse est dotée d’une église dès le  XIIe siècle

 

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Plus tard, en 1678, l’on retrouve mention de la commune pour ce qui concerne l’histoire de Marguerite Delbes. Épouse d’André de Ballodes, elle attaque en justice le sieur Norigier, seigneur de Mazion. Elle lui réclame des droits dans l’église;  Messire de Norigier est finalement condamné pour avoir déplacé un banc dans l’église, tandis que la plaignante est déboutée des deux mille livres qu’elle réclame.

 

Par ailleurs, en 1862, l’église romane est détruite puis remplacée par un édifice plus important

 

Église Notre-Dame

 

Depuis le XIXe siècle, Mazion est dotée d’une importante église néo-romane.

 

L’église Notre-Dame de Mazion est réalisée en 1862 grâce à la générosité du maire de la commune, en remplacement d’une première église médiévale menaçant ruine.

 

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Le 24 avril 1920, un incendie détruit une partie du clocher. Celui-ci doit être réparé en urgence en 1927 puis de nouveau en 1946 et encore récemment.

 

L’église se compose d’une façade construite sur deux niveaux et trois travées indiquant la distribution intérieure. Constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, elle est ornée de colonnes jumelées et d’un portail à voussure. Enfin, un pignon en fronton triangulaire couronne le tout.

 

L’église Dame-Notre de Mazion conserve une chaire en marbre blanc et une statue de saint Henri qui rappelle la dévotion que les fidèles lui portaient. De plus, dans les fonts baptismaux figure une statue de saint Martial, évêque, datant du XIVe siècle.

 

Aujourd’hui, avec ses cent-soixante-quinze hectares de vignes répartis sur vingt-cinq propriétés, Mazion est une commune essentiellement viticole, dans l’aire d’appellation Premières Côtes de Blaye.

 

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Saint-Genès-de-Blaye

 

  Saint-Genès-de-Blaye est établie sur les bords de la Gironde depuis la préhistoire. Dotée d’un habitat dispersé, la commune est constituée de hameaux répartis jusque sur les rives de l’estuaire.

 

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Eglise Saint-Genès

Des haches néolithiques, trouvées à Ségonzac, attestent une occupation du site dès la préhistoire. Le maintien de la présence humaine est confirmé par la découverte au prieuré de meules gauloises et des vestiges d’une villa gallo-romaine. D’ailleurs, en 1890, une seconde est mise au jour dans le domaine du château de Ségonzac

 

À la fin du XIXe siècle, Saint-Genès-de-Four devient Saint-Genès-de-Blaye, connu par la renommée de ses châteaux viticoles et par les personnages illustres qui l’habitent, notamment Jean Dupuy, propriétaire du journal Le petit parisien 

 

Au cours du XXe siècle, la viticulture reste la principale activité de la commune. Les domaines viticoles les plus connues sont les châteaux Ségonzac, Pérenne et le Prieuré.

 

Église Saint-Genès

 

L’église de Saint-Genès-de-Blaye est située en bordure du bourg, probablement parce qu’elle dépend à l’origine d’un prieuré implanté à l’est du village.

 

Au XVIIIe siècle, une légende rapporte que l’église Saint-Genès est construite par les Anglais, à l’époque de la possession de la Guyenne par la couronne d’Angleterre. Rien ne permet aujourd’hui ni de l’attester, ni de l’infirmer.

 

  L’église est dotée d’un important mobilier liturgique et décoratif, relevant de différentes époques d’embellissement.

 

Un peu plus loin nous passons devant le château Maron

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Château Labrousse 

Le château Labrousse présente une architecture bourgeoise typique du XIXe siècle, époque de sa reconstruction. Il se distingue cependant par un portail monumental au dessin intéressant.

 

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Le château du XVIIe siècle est en mauvais état au XIXe siècle et fait alors l’objet de remaniements importants.

  Portail du château Labrousse

Établi dans un parc de deux hectares, il se voit doter d’un étonnant portail à la même époque. Situé dans un angle du domaine, au carrefour formé par deux routes, ce portail montre une architecture très ostentatoire, mise en valeur par la polychromie de ses éléments maçonnés, en brique et pierre. Deux portes piétonnes encadrent une grande porte cochère à deux vantaux.

 

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L’ensemble présente un réel intérêt ornemental. Il est fermé par des grilles en fer forgé constituées de panneaux aux motifs inspirés des styles Régence ou Louis XV. Les piles sur soubassement sont à forts bossages en brique, ajourées et terminées par un couronnement très ouvragé, avec guirlandes sculptées et frontons. Les quatre piles de tailles différentes sont reliées par des arcs maçonnés en plein cintre sur les côtés et en anse de panier au centre.

 

Cette œuvre est vraisemblablement dessinée par l’architecte Nadaud, auteur du remaniement du château.

 

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Une partie de la demeure, grosse bâtisse à tours polygonales et terrasses à balustrade, est aménagée en chambres d’hôtes.

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Retour à Saint Christoly

 

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Présentation

Club de marche de Carbon-Blanc du CACBO Le club de marche du CACBO est ouvert à tous, il fonctionne chaque mardi après midi (de 8 à 10 kms). Un jeudi par mois pour une balade de 20 kms et un autre jeudi pour un parcours de 15 kms. Avoir bon pied et bonne humeur. Lieu de rendez-vous à Jacques Brel à 13h45 le mardi et les autres jours à confirmer selon les destinations.

Pour tous renseignements s'adresser à Monsieur Patrick VALETTE

 Mobile: 06 88 58 03 40

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